•  

    Télécharger « Serge, Victor - Les Hommes Dans La Prison.pdf »

    " Tout est fiction dans ce livre, et tout est vrai ". C'est ainsi que Victor Serge décrivait Les Hommes dans la Prison, récit de son enfermement à la prison de la Santé, puis à Melun, entre 1912 et 1917, à la suite d'une perquisition de police dans les locaux du journal L'anarchie dont il est alors le gérant. Le témoignage de Serge sur l'enfer social qu'est la prison reste d'une brûlante actualité. Comme Dostoïevski et Kropotkine avant lui, Serge trouve dans l'amour de la littérature un talisman pour survivre en prison et en dépeindre l'expérience vécue. Bienvenue dans le monde romanesque de Victor Serge. C'est un vaste monde, comprenant la Russie, plusieurs pays d'Europe (France, Espagne, Allemagne), et le Mexique. Il grouille de personnages de toutes classes, situés des deux côtés de la guerre sociale - révolutionnaires et contre-révolutionnaires, fonctionnaires, poètes, bandits, concierges -, tous soulevés par le même ouragan. Au coeur de ce monde se retrouvent les camarades - cette fraternité de militants et de révolutionnaires que Serge appelle " l'internationale invisible ".

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Pour une sociologie critique de l'information

    Télécharger « Finger et Moatti - L'Effet Médias.pdf »

     

    Qu'est-ce que l'information ? Pourquoi les médias, autrefois compagnons quotidiens de nos vies, semblent-ils désormais lointains et abscons ? Comment s'opère cette subtile médiation qui transforme l'événement en information ? Avec la globalisation et la diversification des moyens de communication, et face à la montée en puissance des sources alternatives et des canaux numériques (blogs, réseaux sociaux, sites de " décryptage "), les nouvelles apparaissent aujourd'hui troublées et confuses. Pour beaucoup, et en premier lieu pour les jeunes générations, les médias proposent un monde falsifié ; à leurs yeux, les journalistes, hier agents révélateurs des choses cachées, ne sont plus que des manipulateurs ou les complices de différents pouvoirs. En analysant, à l'aide d'exemples et dans la durée, le flux médiatique, et en interrogeant ceux qui " font " et défont l'opinion - journalistes et communicants -, les auteurs présentent une radiographie saisissante de " l'effet médias ". Ils reposent aussi la question du statut de l'opinion publique, à l'heure où l'on croit davantage que l'on pense.

    Source : http://www.decitre.fr/livres/l-effet-medias-9782296122604.html

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  

    Téléchargement PDF intégral ci-dessous...

    Le Festin Nu (titre original : Naked Lunch) est un roman de l'écrivain américain William Burroughs publié pour la première fois à Paris en 1959. Ce texte a longtemps été assimilé à un texte beat, puisque Burroughs était ami avec Allen Ginsberg et Kerouac. Cependant, Burroughs a toujours refusé cette comparaison, et on remarque que son œuvre n'a rien à voir avec la Beat Generation.

    Le livre a été composé entre 1954 et 1957 par Burroughs, qui résidait alors à Tanger, au Maroc. Écrit largement sous l'influence de drogues hallucinogènes, d'héroïne et de cocaïne, la première mouture du Festin nu se présente sous la forme de notes éparses informes et obscènes, réarrangées parfois par la technique du cut-up (reformulation physique des chapitres après les avoir découpés, mélangés, et recollés ; dans une procédure inédite que l'on peut apparenter aux transes créatrices des surréalistes). Burroughs mêle drogue, politique, homosexualité, hallucinations, délire paranoïaque dans une danse de mots et de verbigérations déchaînés et puissants, cette forme délirante se voyant scandée par une sorte de satire sociale nébuleuse directement issue des Voyages de Gulliver de Jonathan Swift.

    Le manuscrit est lu par Ginsberg puis Kerouac, qui décident d'aider Burroughs à le rendre publiable, sans en altérer la substance, aussi nocive qu'entêtante. D'abord publié en France par Olympia Press, le Festin nu touche l'Amérique en 1962. Il y est très rapidement interdit pour près de 10 ans, tombant sous les lois sur l'obscénité (qui concernèrent aussi Henry Miller et son Tropique du Cancer) dans un procès qui, lorsque ses attendus furent cassés, servit la cause de la lutte contre la censure aux États-Unis.

    Le Festin nu se veut une descente cauchemardesque dans l'esprit d'un junkie, transcendant la forme classique du roman en le destructurant, maltraitant la forme et le fond, donnant chair à ses divagations morphinisées dans des allégories oscillant de la science-fiction à la tragédie, parlant de modifications corporelles, d'orgies homosexuelles, de complots et de créatures angoissantes, dans un pays étrange, lieu de toutes les folies, nommé Interzone.

    Certains analystes littéraires sont arrivés à la conclusion que les personnages du livre sont en fait des explorations de toutes les facettes de William Lee, lui-même étant une facette de William S. Burroughs. Cette interprétation donne une nouvelle vision lors de la lecture de l'ouvrage.

    Le Festin nu reste probablement l'œuvre la plus aboutie de Burroughs, la plus représentative des mondes parallèles angoissants et distordus dans lesquels il plonge ses obsessions aussi bien que son lecteur.

    Lire la suite...


    1 commentaire
  • "Dans la Révolution Electronique j'avance la théorie qu'un virus EST une très petite unité de mot et d'image."

    Wiliam Burroughs

     

    "Révolution Electronique recommande diverses stratégies de résistance à l'emprise du verbe dévoyé. A la perversion des discours et des images, elle oppose surtout le brouillage, le détournement, la subversion. Mais c'est entre les exhortations à l'action et entre les routines elles-mêmes que surviennent, inopinément, brouillage, détournement, subversion. "

    Sylvie Durastanti

    Télécharger PDF ci-dessous...

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Le faire et l'Agir

     

    Jean-Marie Vincent a rédigé aussi le premier ouvrage français qui introduit à la « théorie critique » de l'École de Francfort dans ses relations avec le marxisme (Galilée, 1976). Jean-Marie Vincent développe sa propre conceptualisation dans des ouvrages remarqués, notamment Critique du travail (PUF, 1987).
    Son marxisme initial, particulièrement attentif à la théorie du fétichisme marchand et déjà marqué par la théorie critique francfortienne, évolue dans les années 1980 et s'ouvre à l'écologie. Son ouvrage, peut-être le plus important, Critique du travail (PUF, 1987), offre une réinterprétation originale du marxisme à la lumière d'une lecture singulière des pensées de Georg Lukacs, Ernst Bloch et Martin Heidegger. Il suscite un débat auquel participe notamment André Gorz, qu'il a initié, dès 1959, à la lecture des Grundrisse de Karl Marx (ce dernier détail est révélé par Gorz lui-même peu avant sa propre mort en 2007). La réélaboration par Jean-Marie Vincent de la théorie critique du capitalisme chez Marx, est proche par de nombreux aspects des théorisations du courant allemand de la " wertkritik " (la critique de la valeur) constituée autour des groupes Krisis et Exit !, de Robert Kurz ou Anselm Jappe, avec qui plusieurs correspondances et échanges ont eu lieu. Anselm Jappe écrit par exemple que le livre de Jean-Marie Vincent " Critique du travail (1987) est probablement le livre français qui se rapproche le plus de la critique de la valeur, même s'il reste par certains aspects dans le cadre du marxisme traditionnel ". On peut aussi rapprocher la pensée de Jean-Marie Vincent de celle de l'américain Moishe Postone.

     

    Télécharger « Vincent, JM - Critique du Travail - Le faire et l'agir.pdf »

    Lire la suite...


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires